Aventurez-vous en terrain vierge et jouez en Espagnol avec les mots !

Jouer en EspagnolJeux d’enfants, jeux de société, jeux didactiques et éducatifs, jeux de dés, jeux vidéo, jeux de mots… le terme de jeu s’applique à un tas de choses. De ce fait, cet article aura pour sujet le jeu, étant une partie essentielle de notre enfance et qui nous a permis d’acquérir de nombreuses aptitudes et dextérités. Par la suite, nous vous ferons apprendre des stratégies pour continuer à en profiter. Il est possible de se servir des jeux pour apprendre une langue durant d’autres épisodes de la vie. Le jeu nous permet de développer nos compétences intellectuelles et motrices. C’est la raison pour laquelle son usage nous paraît opportun.

Lors d’un jeu, on peut se glisser dans la peau d’une autre personne qui est dotée d’autres caractéristiques distinctes. On peut jouer un rôle différent, soit-il ou non inventé. Ce type d’activité fait en sorte que l’élève puisse se débrouiller dans de nombreuses situations authentiques où il faut communiquer et débattre. De cette façon, on met en œuvre ce que l’on vient d’apprendre. Comme toute la classe est engagée dans le jeu, personne ne se sent « exposé ». Personne ne met son orgueil en péril, son image personnelle, étant donné que tous les élèves participent. Ils changent tous d’identité et font du théâtre.

Le jeu constitue un élément motivant permettant d’offrir un peu de divertissement aux élèves. Le but n’est toutefois non seulement le plaisir, mais aussi un bon coup de pousse à l’apprentissage. Ce dernier joue un rôle crucial. On brise la formalité de l’enseignement classique tout en passant judicieusement le temps. Pour cela, le jeu doit être orienté vers la pratique et non vers le pur plaisir de s’amuser et se distraire ensemble. Afin de travailler de façon efficace, les jeux doivent être captivants pour l’élève. Il est important de se servir de photos, transparents colorées, et, si possible, de quelques aides audio-visuelles. Le groupe d’élève doit impérativement se rendre compte de la préparation préalable qu’il a fallu pour leur faire ce plaisir. Au-delà, le travail en forme de petits groupes est essentiel pour que les élèves se sentent à l’aise et n’aient pas peur de se « ridiculiser ». Ce dernier aspect est primordial afin que chacun puisse bénéficier le plus possible de cette méthode didactique. En outre, il faut qu’on prenne en considération la personnalité des participants. Compte tenu des traits de caractère, il est plus facile d’octroyer à chacun le rôle qui lui convient.

En jouant ensemble, le professeur et les élèves se débarrassent de leurs sentiments de peur et de la distance qui, normalement, les sépare. Cet effet positif est dû au fait que tous sont actifs. De ce fait, tout le monde s’implique davantage dans la dynamique de la classe et cela indépendamment de l’intérêt préalable de participer à ce cours. Pour cette raison, nombreux sont les enseignants qui s’expriment au détriment de ladite approche didactique. Ils prônent la démarche classique pour qu’ils puissent suivre un certain ordre bien réglé. Les élèves accomplissent les tâches qu’on leur a dictées. Les professeurs, quant à eux, sont obligés d’expliquer des contenus et de corriger. Mais ce n’est pas la seule raison pour être réfractaire à cette idée. De maints gens s’y opposent parce qu’il faut laisser de côté la formalité. Il faut être en mesure de réagir avec souplesse vu qu’un certain désordre fait souvent partie du jeu. Je veux dire par là qu’on a moins de contrôle sur la classe. De ce manque de formalité résulte parfois que les élèves perdent l’attention (ce qui ne doit jamais se produire).

Mais, comme c’est souvent le cas, c’est surtout la bonne mesure qui compte. Si vous exagérez et abusez des jeux, toute la classe s’épuise ce qui débouche sur une perte d’efficacité et d’attention. Entre-autres, cela se doit au fait qu’on perd de vue l’objectif qu’est l’apprentissage et l’acquisition de la langue étrangère. On ne s’intéresse plus qu’à l’aspect ludique tout en perdant l’intérêt pour la langue.

En guise de conclusion, il me tient à cœur de vous faire comprendre à quel point les éléments ludiques sont favorables au processus d’apprentissage d’espagnol. En contextualisant la langue, on garantit que son utilisation est authentique et naturelle puisque la situation est exempte de stress.

Apprenez « comme dans un film » avec des films

L’usage des films et vidéos pour l’enseignement des langues étrangères constitue une nouvelle approche didactique très populaire. Comme on peut supposer, la raison principale pour sa mise au point est la récente inclusion des aides audio-visuellesà l’enseignement. À première vue, il semble qu’il s’agisse d’une

Vidéos en Espagnol

Vidéos en Espagnol: Langue en images

a. Du point de vue pratique, il n’est pas toujours le cas que les écoles disposent de tous ces moyens. Même si l’école en dispose, les matériels requis sont au service de tous les professeurs et, par conséquent, pas toujours disponibles. Ce du point de vue technique. Du point de vue didactique, cette méthode requiert un grand effort de la part du professeur parce qu’il doit rechercher et sélectionner les matériels répondant aux besoins et exigences de ses élèves.

Après avoir surmonté tous ces inconvénients et obstacles barrant la route à l’enseignant, nous entrons dans un domaine offrant de nombreuses possibilités et une grande richesse de recours pédagogiques. Pour example, nous recommandons pour apprendre l’espagnol les vidéos Lengalia. L’usage des médias audio-visuels en classe est très enrichissant et motivant puisqu’il permet aux élèves de regarder l’enseignement et les langues étrangères sous un autre jour. D’une part, en cas des vidéos, il est certainement stressant de ne pas être à même de comprendre tout ce qu’on entend. D’autre part, il s’agit d’un bon moyen didactique grâce auquel on peut acquérir et renforcer la capacité à entendre ce qui est dit dans une autre langue. Que veux-je dire par là ? Je me réfère au fait que les vidéos présentent des situations de communication authentique (même s’il s’agit bien entendu d’un dialogue fictif) par le biais desquelles on peut bien travailler sur les compétences en domaine de la production orale. Par ailleurs, cette démarche favorise aussi le développement de la compréhension orale.

Outre l’usage des films à l’école, il possible pour l’élève d’en profiter à la maison afin d’améliorer ses connaissances linguistiques. Mais comment s’y prendre pour apprendre des langues étrangères en aide de quelques films et vidéos ? Peut-être l’élève qui lit cet article en ce moment pense-t-il que c’est très facile à faire. Malheureusement, ce n’est pas le cas ! Normalement, quand nous regardons des films à la maison, notre fin est de nous détendre. Contrairement à cela, le fait de regarder un film dans une autre langue que nous ne maîtrisons pas peut être très stressant. Je ne veux pas nier qu’il faille tout d’abord « s’entraîner », être plus attentif, débuter par un film sous-titré, etc. On peut commencer avec des sous-titres en langue maternelle pour passer peu à peu à la langue étrangère. Une fois cette « période d’entraînement » passée, le succès en matière des compétences orales sera remarquable. À part cela, on apprend tout en regardant un bon film. C’est aussi une bonne idée si l’on veut que son enfant apprenne une langue seconde vu que le langage utilisé n’est pas très difficile à comprendre.

Et pour ceux qui ont déjà acquis un bon niveau de maîtrise et qui cherchent à aller encore plus loin, il y a la possibilité d’aller au cinéma pour regarder un film en langue étrangère avec ses amis. Ainsi, on peut à la fois développer ses compétences linguistiques et passer le temps auprès de ses amis.

Les films montrent la langue sous un jour plus attirant et complètement différent de celui auquel on est habitué. L’apprentissage est très efficace en raison de la présentation de situations et communications naturelles et authentiques. Par ailleurs, le film constitue un moyen motivant puisqu’il est exempt de ce qui est normalement associé à l’enseignement d’une langue étrangère.

Ensemble, on apprend mieux

Ensemble, on apprend mieux

Ensemble, on apprend mieux

Les forums et leur avantage pour l’apprentissage des langues étrangères

Il y en a pour tous les âges, tous les intérêts et toutes les professions. Il y en a des qui traitent des jeux vidéo, du jardinage, du bricolage, de la presse à scandale, des magasins d’objets d’art, des timbres, de la vie quotidienne ou encore du tourisme…

Les forums constituent de nos jours un outil dont nombre d’internautes se servent. Ils en font usage, quels que soient leurs intérêts, formation ou profession. Il y a une grande quantité de forums offerte aux internautes et qui répond à toutes les exigences et nécessités. Un aspect digne d’être mentionné : Ils sont à la portée de chacun d’entre nous et nous offrent la possibilité de discuter avec des gens qui ont les mêmes loisirs, affinités, etc. que nous.

Comme nous l’avons mentionné plus haut, il y a également des forums ayant pour sujet l’enseignement des langues. L’usage d’un tel forum peut être très favorable à l’apprentissage d’un élève qui souhaite acquérir, pratiquer et peaufiner ses compétences linguistiques. De ce fait, c’est à ce sujet que notre article d’aujourd’hui sera consacré. Un forum apporte à l’élève la possibilité de pratiquer la langue qu’il désire maîtriser. De plus, cela constitue un bon moyen pour tous ceux qui veulent résoudre les « mille et un » doutes qui peuvent apparaitre lors de l’apprentissage. Les forums représentent un bon endroit de rencontre où les élèves peuvent se soutenir l’un et l’autre, tant dans le domaine académique que dans celui de la morale. Ainsi, le travail collaboratif se voit favorisé puisqu’en réalité, nous n’apprenons pas seuls, mais nous profitons l’un de l’autre : Comme les contributions apparaissent de façon chronologique et restent accessibles et archivées dans les forums,  l’élève peut toujours revenir et relire ce qui a été publié. Les textes ne sont pas effacés comme ils le sont dans le cas de la messagerie instantanée. Ceci représente un avantage considérable pour les utilisateurs parce que si les sujets qui les intéressent ont déjà été traités auparavant par d’autres gens, il leur suffit de les chercher. Il ne leur faut donc pas de poser des questions à leur tour.

L’outil que sont lesdits forums nous permet en outre de travailler en groupes à travers de l’Internet. Il n’est plus nécessaire que tous les participants se retrouvent devant l’écran, comme ce serait le cas pour les conversations par messagerie instantanée. Les contributions de chacun apparaissent et les autres participants les lisent afin d’y répondre. À la fin, le groupe parvient aux conclusions pertinentes.

Pourtant, il faut qu’on soit vigilant lorsqu’on fait usage de ce moyen, car il est possible que le langage utilisé soit contaminé par l’influence des nouvelles technologies. Certains des utilisateurs sont tentés d’abréger les mots ou de ne pas prêter l’attention convenable à l’orthographe.

Partout dans l’Internet, il y a un grand nombre de forums qui peuvent vous aider au cours du processus d’apprentissage d’une langue étrangère. Parmi ceux-là, certains ont été mis au point par des écoles. À titre d’exemple, je me permets de mentionner le forum de Lengalia. Celui-ci constitue le bon endroit pour tous ceux qui s’intéressent à des questions à propos de la langue et de la culture espagnoles et latino-américaines.

Non seulement le forum offert par Lengalia est-il un point de rencontre pour débattre les questions linguistiques, mais il est aussi la bonne adresse pour discuter des sujets plus pratiques tels que les voyages à des pays hispanophones. Par ailleurs, on peut y échanger des informations concernant la vie des locuteurs natifs espagnols. Tout cela est aussi important que l’apprentissage de la langue lui-même !

Faites preuve de vos compétences linguistiques avec un test d’espagnol!

test d’espagnol!

Faites preuve de vos compétences linguistiques avec un test d’espagnol!

Dans le domaine de la pédagogie moderne, il est souvent question de l’importance de l’évaluation. Il y a de nombreuses discussions qui essaient de clarifier à quoi celle-ci devrait ressembler. Dans le cas de l’enseignement des langues étrangères, on parle des soi-disant « Tests de niveau linguistique» ou bien des « examens linguistiques », servant à classifier les élèves d’une école en fonction de leur niveau de maîtrise de la langue respective. Lesdites épreuves constituent également un bon moyen lorsqu’il faut identifier les points forts et faibles d’un élève afin de lui proposer le cours de langue qui correspond le plus.

La mise au point de ces examens représente un grand défi et un processus très complexe, étant donné qu’il faut déterminer quels sont les facteurs qu’il faut prendre en considération. Par la suite, il faut contrôler si le choix final est approprié pour la détermination d’un certain niveau de compétence linguistique. Un défi qui est d’autant plus délicat qu’il n’y a pas beaucoup de professeurs qui souhaitent y participer et se consacrer à l’élaboration des examens, même si, comme je l’ai mentionné, ceux-ci sont d’une grande importance pour l’enseignement des langues.

Au-delà, il y a aussi les examens finaux qu’il faut passer avec succès après qu’on a terminé un cours et dont la réussite débouche sur l’obtention d’un certificat. Le dernier atteste que l’élève en question a surmonté tous les défis et maîtrise les contenus fixés dans le programme du cours. L’élaboration de ce type d’examen est aussi d’une complexité importante, car il faut tenir compte de tous les éléments fondamentaux du cours et y adapter les exercices.

En outre, il existe les soi-disant examens officiels sanctionnant de façon officielle et homologuée la compétence linguistique du participant. Là-dessus, une question se pose : Pourquoi est-ce si important pour l’élève d’une langue étrangère de bien passer un tel examen ? La réponse est très simple : L’examen servira de base au choix d’un cours approprié à son niveau d’acquisition. C’est pour cela une procédure qui sert avant tout à l’élève lui-même. Il faut bien garder en tête qu’il ne suffit pas d’apprendre par cœur les contenus grammaticaux d’un certain niveau de langue pour passer l’examen correspondant. Tout élève qui adhère à cette idée a tort, vu qu’il est possible qu’un élève connaisse par cœur la grammaire d’une langue tout en étant incapable de comprendre des informations quotidiennes, telles que des horaires. Malheureusement, certains apprennent les règles et les structures d’une langue comme s’il s’agissait de quelques formules mathématiques. Cet exemple démontre pourquoi il est urgent que les examens linguistiques comportent des exercices pour toutes les compétences essentielles. Ainsi, la connaissance sur le niveau de l’apprenant sera plus globale et aidera à mettre en évidence les problèmes qui restent encore à surmonter.

Dans le cas de l’enseignement en ligne, de nombreuses écoles offrent des examens linguistiques avant qu’on s’inscrive à un de leurs cours de langue. La réalisation d’un tel examen est fondamentale et absolument recommandée parce qu’elle sert à mieux profiter du cours choisi et, par conséquent, de son système d’enseignement.

Il y a toujours des élèves qui se plaignent et pensent qu’ils auraient dû obtenir une meilleure note lors de ces examens. Ces apprenants oublient peut-être qu’il faut s’interroger de façon objective sur ses connaissances linguistiques. Cette réflexion ne doit pas être basée que sur les compétences grammaticales, mais sur l’acquisition de toutes les compétences linguistiques. Il est crucial d’apprendre une langue pour en faire usage dans un contexte réel. Il n’est pas conseillé de l’apprendre comme un système de formules et structures que l’on connaît par cœur.

Si vous souhaitez faire preuve de vos compétences linguistiques, vous disposez certes d’une grande quantité d’examens possibles. Ceux-ci vous offriront peut-être un petit aperçu de votre niveau d’acquisition de la langue espagnole. Testez-vous !

Production ou bien interaction ou bien toutes les deux…

Production écriteAu sein des dextérités écrites (, de pair avec la compréhension écrite), on trouve traditionnellement la production écrite. Mais contrairement à cette tradition, on évoque de nos jours de plus en plus souvent la dite « interaction écrite », discipline linguistique dont la présence est encore très nouvelle et que l’on considère étant la cinquième compétence. Cette évolution de l’enseignement des langues a d’ailleurs déjà été prise en compte par les nombreux examens linguistiques qui s’y sont adaptés.

Par le biais de la notion de « interaction  écrite », il est possible de distinguer les textes traditionnels, tels que les articles qui apparaissent dans les journaux, de tous ceux qui  sont destinés à la communication écrite dont les cartes postales et la messagerie instantanée sont des exemples.

Dans le domaine de l’enseignement traditionnel, on a longtemps considéré que la rédaction de textes n’était rien d’autre que la preuve de l’assimilation accomplie des contenus grammaticaux. Ce point de vue s’inscrivit dans le cadre de la méthode « gramática-traducción » (, « el método gramática-traducción » étant une approche didactique qui met l’accent sur la grammaire et la traduction).  On supposait qu’une personne était capable de rédiger des textes tout simplement en maîtrisant les règles grammaticales et les structures. Certes, les contenus linguistiques jouent un rôle considérable, mais nous pensons qu’il y a encore d’autres aspects qui interviennent lors de la rédaction de textes et qui ne sont pas purement grammaticaux, mais textuels. D’ailleurs, c’est aussi notre expérience qui va dans ce sens-là.

Une question se pose : « Quels sont les éléments qu’il faut prendre en considération ? Ils sont peu nombreux mais d’une grande importance. Notre point de départ constitue l’idée selon laquelle le texte doit être bien compréhensible et adapté au contexte communicatif pour lequel il a été rédigé. Aussi doit-il être cohérent en termes d’organisation des idées. Pour cela, il faut que l’auteur maîtrise bien l’usage adéquat des connecteurs et des articulateurs. Il est important que le texte soit bien organisé et réparti en paragraphes, ce qui permet de donner de l’importance à certains éléments et d’y subordonner d’autres. Tous ces aspects tombent dans ladite catégorie ; celle des éléments textuels.

Désormais, chacun d’entre nous sait très bien que ce n’est non seulement l’oralité qui compte dans notre monde globalisé et industrialisé. Il ne suffit pas de démontrer sa capacité de bien parler pour revêtir certaines positions. Vu qu’une grande part des conversations quotidiennes est gérée à travers les courriers postaux et l’Internet, il faut aussi savoir bien écrire. La communication par l’Internet nous oblige à rédiger des courriels électroniques ainsi qu’à faire usage des services de messagerie instantanée. De ce fait, quand on apprend une langue étrangère ou seconde, il est absolument nécessaire de développer la compétence écrite. Les courriels et les conversations par la messagerie instantanée doivent répondre à certaines exigences. Ils constitueront la clef pour notre image devant le destinataire et doivent pour cela être conçus en fonction de notre but communicatif.

Ce changement de rythme du monde que nous habitons fait en sorte que tout soit de plus en plus globalisé, informatisé et accéléré. Cette accélération  du rythme quotidien nous force à continuer incessamment à écrire, soit pour interagir à l’écrit, soit pour rédiger n’importe quel rapport.

Le monde de l’Internet est peu à peu devenu une partie importante de la conversation, nous privant de la nécessité de parler vis-à-vis. La différence entre la conversation directe et celle par messagerie instantanée est la suivante : La conversation par Internet nous confère la sécurité de ne pas être interrompu lors de notre discours. Les moyens écrits ne permettent pas d’interrompre son interlocuteur.

Nous continuerons bien sûr à rédiger des articles à ce propos afin de vous faciliter votre processus d’apprentissage. En guise de conclusion, je me permets de répéter qu’on peut bel et bien constater une différenciation entre ce qu’on a longtemps considéré comme l’expression écrite et le nouveau concept  de « interaction écrite », discipline beaucoup plus présente dans la communication d’aujourd’hui ainsi que dans les nécessités de la soi-disant « nouvelle ère ».

compréhension écrite

Réflexions au sujet de la compréhension écrite

compréhension écrite

Réflexions au sujet de la compréhension écrite

L’importance qu’on accorde désormais à la lecture et à la compréhension écrite est incontestable. Il est évident que la lecture constitue la clef à un monde crée par l’être humain, à un système d’écriture inventée à la fin d’assurer la communication. Ce monde-là communique, transmet des informations, des expériences, des instructions ; bref, elle transmet des messages. Au-delà, elle permet que ce monde crée par nous se nous présente en forme de différentes langues. Chaque langue a sa réalité et sa culture. De ce fait,  l’acquisition d’une langue étrangère signifie toujours qu’on a accès à un autre monde jusqu’alors inconnu. Chaque langue représente un véritable univers plein de connaissances, points de vue, culture, etc. Mais pour y accéder, il ne faut non seulement savoir lire (au sens de « comprendre et reproduire des phonèmes »). Il faut aussi savoir « bien lire », c’est-à-dire comprendre la signification de ce qu’on lit ainsi que la raison pourquoi ce texte dont il est question fut rédigé.

La compréhension écrite s’inscrit dans le cadre des dextérités communicatives. Elle joue un rôle primordial vu que les textes à lire et à comprendre sont souvent importants pour vivre dans un pays et dans une langue. Leur compréhension est donc décisive dans la vie quotidienne. Les textes à comprendre peuvent varier immensément et comprendre des textes littéraires, mais aussi les indications sur des panneaux d’affichage à la gare. Beaucoup de gens lisent par plaisir et pour le divertissement. Contrairement à cela, il y a aussi ceux qui sont obligés à lire et qui lisent par nécessité.

Pour travailler cette dextérité, on se sert de certains textes qui doivent être pédagogiquement adéquats et qui correspondent au niveau de l’élève. Il est à l’élève de lire le texte proposé et d’en extraire toutes les informations requises. D’abord, le travail à effectuer consiste bien-entendu en la lecture du texte et en la compréhension de celui-ci. Ensuite, les éléments recherchés doivent être récupérés et extraits. Cette approche est telle qu’elle est employée par des locuteurs natifs lorsqu’ils ont affaire à un texte.

En tant que prétextes, les textes servent parfois à préparer le travail sur un phénomène grammatical encore inconnu. À titre d’exemple, c’est le cas quand on enseigne les temps. Les verbes inconnus apparaissent au cours du document à lire et l’élève doit les récupérer. Lesdits documents sont souvent des « Realia » qui sont directement extraits de la réalité. Contrairement, on peut aussi utiliser des textes adaptés ou rédigés à cette fin pédagogique. Tout dépend du choix du professeur. C’est la raison pour laquelle il doit être fait avec beaucoup de clairvoyance et d’attention. La sélection est la clef au succès de l’élève et décide par conséquent aussi sur le bénéfice pédagogique.

Qui plus est, les textes qu’on fait circuler en classe doivent être adaptés aux exigences et aux insécurités de l’élève. Par surcroît, il est très favorable au processus d’apprentissage si les documents sont intéressants et attrayants. Tout cela respecté, les élèves travaillent de façon plus efficace et motivante. En faisant cela, ils développent mieux leur dextérité linguistique.

De voyage avec l’espagnol (À propos des voyages linguistiques)

De voyage avec l’espagnol (À propos des voyages linguistiques)

Désormais, il est de plus en plus à la mode de partir pour l’étranger afin de prendre des cours de langue et d’apprendre une langue étrangère. D’un côté, cela constitue une très bonne opportunité de combiner le divertissement, le rétablissement, la montagne et la plage, la découverte des grandes villes mondiales, etc. De l’autre côté, il est particulièrement favorable à l’apprentissage d’une langue si l’on l’apprend dans le contexte naturel. C’est aussi ce que de nombreuses théories à propos de l’acquisition d’une langue affirment et que beaucoup d’experts prônent. On parle parfois d’immersion pour désigner cet apprentissage dans l’environnement authentique. D’après moi, c’est la combinaison réussie entre l’apprentissage et l’acquisition : D’une part, on assiste à un cours théorique et formel (comme si on se retrouvait dans son pays d’origine, mais le cours est encore plus adapté aux besoins personnels). D’autre part, le voyage présente l’occasion de véritablement vivre la langue respective étant donné qu’on la parle pendant toutes ses activités quotidiennes. J’irais aussi loin de dire qu’on a encore davantage de contact aux gens alentour puisqu’on a besoin du secteur de service quand on est de voyage. Cela renforce l’effet positif. L’apprentissage correspond au premier aspect mentionné tandis que le terme de l’acquisition s’applique au deuxième.

L’immersion joue un rôle important lors d’un séjour linguistique vu que l’espagnol est partout ! Contrairement à cela, si l’on apprend dans son pays d’origine, le « monde espagnol » se limite seulement à la classe et au cours. On ne profite pas de ces quatre-vingt heures d’immersion qu’on peut considérer comme un grand « cours particulier ». En ce qui concerne cela, il serait encore plus avantageux d’habiter auprès de gens hispanophones.

Pourtant, c’est aussi le choix du pays qui est décisif parce qu’on apprend le dialecte de la région où l’on séjourne. On s’habitue à l’intonation particulière et à la culture. Il faut qu’on vive avec les chaînes de télévision, la radio, la littérature et l’argot vulgaire qui se fait entendre dans les rues. En fonction de son niveau de maîtrise de la langue espagnole, cela présente plus ou moins une bonne occasion pour voir toutes ces différences linguistiques de ses propres yeux. Ainsi, on constate à quel point le style change selon l’âge, la profession ou d’autres facteurs. Le monde hispanophone est très vaste et très riche en termes de la culture et la langue reflet toutes ces réalités culturelles.

Il faut par ailleurs tenir compte du fait qu’une des caractéristiques les plus singulières et enrichissantes du voyage sera le grand nombre de différentes cultures et nationalités qu’on croisera. Il est très probable qu’on se retrouvera dans des classes multilingues et multiculturelles. Ce n’est non seulement une expérience magnifique du point de vue culturel, mais aussi favorable au niveau de la langue. Dans ce contexte particulier, la langue espagnole est le seul moyen pour parler et se faire entendre. Ainsi, on ne cesse jamais de pratiquer et de s’entraîner. Cela fait, on a parfaitement élargi ses connaissances linguistiques.

Non seulement est-ce une bonne alternative aux autres destinations de vacances, mais qui plus est, c’est une bonne manière à améliorer son niveau d’acquisition de la langue dans un contexte très authentique et naturel. On se prouve à soi-même qu’on est capable de vivre dans une langue étrangère et une autre culture. Cette expérience singulière est enrichissante tant au niveau professionnel que personnel.

Pourquoi la prononciation est-elle si importante?

Pourquoi la prononciation est-elle si importante?

Pourquoi les locuteurs natifs espagnols ont-ils une meilleure impression des compétences linguistiques d’un élève si celui-ci a acquis une intonation naturelle ? Cette question constitue la clef si l’on cherche à comprendre l’importance de la prononciation pour l’enseignement des langues.

Certes, de nos jours, on discute vivement à propos de l’enseignement de la grammaire. Est-elle mise à l’écart ou est-ce qu’il faut, au contraire, mettre l’accent sur d’autres disciplines ? Mais aussi les types d’exercices et leur influence plus ou moins favorable au développement des compétences linguistiques font débat. Une question se pose : Qu’en est-il de la prononciation ? Personne ne contesterait le point de vue selon lequel l’intonation est plutôt mise à l’écart dans le domaine de la pédagogie moderne. À vrai dire, il s’agit d’une compétence marginalisée et ignorée. Bien que cette opinion soit partagée par de nombreux experts, personne ne semble se fixer le but d’y remédier et de changer cette situation défavorable.

Bien entendu, il y a des directives que les écoles mettent au point et qu’il faut respecter. Malheureusement, cette tendance joue souvent au détriment de cette compétence primordiale qu’est la prononciation. Il faudrait y prêter beaucoup plus d’attention.

En outre, il faut qu’on tienne compte de la valeur pragmatique de la phonétique pour une langue comme l’espagnol. Par le biais de l’intonation, qui est d’ailleurs plus élevée en cas de l’espagnol, les locuteurs natifs expriment dans une certaine mesure leurs opinions et leurs intentions. Outre ces éléments verbaux, il y a également d’autres qui sont non verbaux tels que les gestes, l’expression faciale, etc. Ils occupent une place prépondérante lors d’une communication puisqu’ils servent à souligner ce que l’on vient de dire.

Mais revenons à la question initiale : Pourquoi est-ce qu’on assimile une prononciation élaborée et naturelle à un niveau de maîtrise plus élevé ? Cela se doit au fait qu’une bonne intonation et les compétences phonétiques font bel et bien partie du processus d’apprentissage. Ce dernier ne se limite certainement pas aux contenus tels que la grammaire. De ce fait, il convient de cultiver cette aptitude essentielle dès le début pour que le progrès se fasse aussi vite qu’en matière des autres dextérités linguistiques.

Ceux qui prennent tout cela en considération et qui font des efforts dans le domaine de la phonétique seront à même de faire bonne impression. Ils prouveront à leur entourage à quel point ils maîtrisent la langue espagnole !

Annotations quant à la littérature et l’enseignement de langues étrangères

littérature

Annotations quant à la littérature et l’enseignement de langues étrangères

Nombre d’institutions, de manuels et d’experts optent pour une stricte séparation entre la littérature et l’enseignement de langues étrangères. Ils considèrent les deux disciplines comme étant complètement différentes l’une de l’autre. Et ceci bien que personne ne remettrait jamais en cause leur lien qui découle du fait suivant : la langue est la partie la plus importante de la littérature ! Par ailleurs, la littérature constitue une forme d’expression de la langue dont tout le monde profite ; soit en tant qu’écrivain, soit en tant que lecteur. Personne ne contesterait l’importance de la langue pour l’art. Malheureusement, il y a de nombreux gens qui approuvent ladite séparation.

Cette dernière saute particulièrement aux yeux si l’on examine les manuels pour les lycées et le baccalauréat. Ils offrent d’un côté des leçons consacrées à la littérature et de l’autre côté, ils traitent des aspects linguistiques. Toutefois, une combinaison entre les deux semble être impensable. D’ailleurs, même les titres académiques en philologie ne font pas exception à cette règle ; là aussi, il y a des disciplines linguistiques et des disciplines littéraires, bien séparées les unes des autres. C’est supposément pour cette raison que les professeurs de langues pensent d’habitude qu’un texte littéraire traité en classe ne sert que de supplément facultatif. Ils ne tiennent pas compte de la valeur didactique de ces textes.

Bien que beaucoup de gens considèrent impossible la combinaison entre la littérature et l’enseignement des langues étrangères, il devient de plus en plus évident qu’ils y ont tort. Certes, il est encore un long chemin avant que chacun comprenne qu’un contact entre les disciplines est possible. Le point de vue selon lequel seulement un élève de niveau avancé est en mesure de comprendre des textes littéraires est encore très répandu. C’est exactement cette opinion-là qu’il faut changer. Il faut qu’on aborde cette question de façon nouvelle.

Il est bien évident que le professeur doit sélectionner adéquatement les matériels pédagogiques qu’il utilisera en classe. Désormais, les professeurs utilisent de plus en plus souvent les soi-disant « Realia ». Ce sont des textes issus de la réalité, c’est-à-dire tout comme les locuteurs natifs les connaissent. Les « Realia » constituent des bons exemples de la langue et de la culture. De plus, ces textes sont appropriés pour tous les élèves et tous les niveaux de maîtrise de langue. Certains sont conçus pour les élèves de niveau avancé, mais ce n’est certainement pas la règle. Il y a d’autres qui peuvent être employés à partir du niveau initial. Cependant, ce ne sont pas les seuls textes littéraires pour les débutants. Tout dépend du choix adéquat et bienveillant de l’enseignant. La littérature dispose d’une immense richesse linguistique et culturelle pourvu qu’on prenne en considération le niveau de maîtrise de ses élèves.

À partir de la littérature, on peut travailler sur la compréhension écrite, la prosodie et la prononciation, la compréhension orale (si l’on lit à voix haute) et la production écrite. En outre, elle nous fournit beaucoup d’informations en termes de la culture. C’est un aspect qui ne doit pas être négligé ! Le travail sur la littérature est d’une telle valeur car elle fait partie de la langue qu’on apprend. La langue, quant à elle, est culture. Enfin, la littérature n’est rien d’autre que culture. La littérature, la langue et la culture sont inséparablement liées l’une à l’autre.

J’aimerais mentionner un autre avantage qu’apporte la littérature si elle est abordée au cadre de l’enseignement d’une langue étrangère : En raison de l’abondance thématique qu’elle apporte, elle introduit des valeurs affectives. Le fait même de lire la littérature connote déjà pour certains élèves l’affectivité puisqu’il s’agit de l’art.

La littérature doit donc être comprise comme un outil bénéfique pour tous les élèves désirant apprendre une langue étrangère. Elle est motivante et attractive. Si ce n’est pas le cas, il nous faut inculquer à nos élèves le plaisir au travail littéraire. C’est ainsi qu’ils comprendront à quel point la littérature nous fournit des réponses à toute sorte de questions linguistiques et culturelles !

À propos de l’apprentissage de la grammaire

À propos de l’apprentissage de la grammaire

La grammaire fait encore et toujours débat,  soit en domaine de la théorie linguistique, soit en domaine de l’enseignement.

Au cours de l’histoire, l’opinion à propos de la grammaire a changé plusieurs fois. Au début, elle fut aperçue comme le protagoniste principal des études linguistiques et de l’apprentissage d’une langue étrangère.  Puis, après quelques siècles, elle faillit tomber en désuétude. Il fallut encore quelques dizaines d’années pour qu’elle connût une véritable renaissance lui octroyant la valeur qu’elle mérite.

De nombreux élèves considèrent que l’acquisition d’une langue étrangère dépend tout entièrement de la maîtrise des règles grammaticales. Contrairement à cela, les nouvelles théories là-dessus démontrent bel et bien qu’il faut distinguer entre plusieurs compétences linguistiques. Certes, la grammaire fait partie des éléments principaux d’une langue. Elle constitue une compétence fondamentale, mais elle n’est pas la seule !

Sachant que la principale fin du processus d’apprentissage est la communication, on comprend bien pourquoi la grammaire joue un rôle si primordial. Elle assure que la communication sera de bonne qualité et d’une importance formelle. C’est un point que j’aimerais préciser : Si l’on doute complètement de la valeur de la grammaire comme il était la règle il y a quelques dizaines d’années, on risque de succomber à l’ignorance. Les élèves ont besoin d’un certain point de repère. La grammaire sert d’appui puisqu’elle fonctionne selon des règles précises. Ainsi, une fois comprise, elle confère beaucoup de sécurité.

En ce qui concerne l’espagnol, la grammaire est l’un des aspects qui font le plus peur aux élèves. D’un côté, il y a des règles et des sujets très simples tels que le genre et le nombre. De l’autre côté, on a affaire à des sujets d’une complexité plus importante. Pensons par exemple à l’existence de plusieurs temps du passé, à savoir le « pretérito indefinido », le « pretérito imperfecto » et le « perfecto », ou au subjonctif de l’espagnol qui est bien plus courant que dans d’autres langues. N’oublions pas les autres obstacles tels que les pronoms, la différence entre « ser » et « estar » et le discours indirect. Pour enseigner ces règles plus difficiles à comprendre, il faut que le cours soit orienté vers la pratique et la communication. Il ne convient pas d’apprendre tout par cœur puisqu’il ne s’agit pas d’une liste de règles et formules mathématiques ! La consolidation par des exercices systématiques garantit que l’appris soit retenu durablement.

Nous nous occupons des questions et des doutes grammaticaux qui peuvent apparaître aux divers niveaux du Cadre européen commun de référence pour les langues. Même les locuteurs natifs espagnols peuvent en profiter. Bien sûr il nous tient à cœur que nos conseils soient intéressants et utiles pour nos lecteurs.